La poupée est devenue
sans tête
Elle avait perdu,
un matin d'été,
Sa gaîtée enfantine.
Les comptines
Avaient disparu
De son regard poupin.
Sa joie, souillée, par le dedain
Avait fané sa malice.
Recluse dans son corps
Son âme supplice
Était prisonnière des regards.
Au printemps naissant
Elle s'est fletrie, reçassant
Son enfance desarticulée.

J'irai ce soir
Dire au revoir
À tous mes sentiments silencieux
Enterrer mes espoirs falacitieux,
Au cri d'une solitude déchirante.
Au miroire de mes larmes abondantes
Je penserai à toi;
À nos souvenirs rafraichissants,
J'en oublierai tes mots si blessants,
Ce que tu fus pour moi.
Jirai ce soir
Dire au revoir
À une vie que j'ai cru nouvelle
Qui a brûle ma fierté fidèle.
J'irai cueillir,
Dans le terreau de mes souvenirs
Tes sourires
Au soupir du jours se fanant

Une lente, d'une langueur monotone,
Epenchait tristement sa lenteur
Sur le cuir chevelu d'un passant atone.
À l'heure où le glas des passions sonne,
Chemine le temps de la douleur.
Lancinante et pénétrante,
Elle descent, traînante,
Vers les yeux du passant morne.
Traçant, sur le visage parcheminé,
Les sillons des torides souvenirs d'été
La lente lentille désormais orne,
Sont regard devenu terne
Aux yeux des passants indiferetents.

J'ai reçu, ce matin, ma taxe foncière :
Elle a fait pâlir mes finances
Qui se prélassaient, hier,
Encore, au bord des vitrines pleine de suffisance.
Par leurs airs aguicheurs,
À mes yeux plein de turpitude monaitaire,
Elles essayaient, d'heure en heure,
De vicier ma raison déjà mise à terre.
Mes projets, assoiffés de liberté,
Ont du se tapir au fond de mon porte monnaie ;
Et, l'impression au soleil levant,
S'est recroquevillée à l'espoir s'évaporant.
Au sortir de ces troubles eaux
Je décidais d'aller boir un pot
Avec ma taxe foncière,
Lui demander pourquoi
Elle était froncierement salée

Être une Caro, ce nest pas facile.
Avec tous ces carreaux,
comment ne pas fnir à l'asile
Toujour entre deux eaux.
Il faut bien  choisir ses finitions
Sinon, on risque la perdition.
Que choisir,Finir sur un o
aux avenantes courbes arrondies
Ou être naufrage sur les eaux
De tous ses carreaux asservis.
Par la severite de la géométrie.
Aussi avenant et confortable
Que soit cette belle  lettre o
Est til pour autant, vraiment souhaitable
De tomber dans le cercle falot
Du desepoir de tourner en rond.

Un phoque un peu loufoque
Sennuyait, seul sur sa banquise.
Sa tiédeur exquise, sur peau,
Attendrissait ses yeux au cil gracile
Il vit alors, dans la clarté d'un matin d'été
Une belle jouvencelle, aux poignets d'amour charnues.
Avec lui , mes enfants seront beaux et gras
Et ce grain de folie,
Que je perçois au fond de sa peur,
M'a conquise
C'est ainsi, que naquit,
Sous le soleil froid de la banquise
La famille esquisse des phoques

Le matin étire lentement ses rayons
Sous les paupières du temps encore assoupi
Puis, les réveils, criant à l'unisson :
Le croissant sur la plaque de cuisson
Le café encore allongé dans son lit
Dévale les pentes de mes réflexion encore brumeuses
Emportant dans son courant les derniers orage de la nuit.
Mon téléphone, ma monnaie bien heureuse
De sortir par ses temps dennuie
Mes écouteurs, qui ne m'écoutent jamais
Visés à mes oreilles :
Le miel
De mes vers.
Au grand air,
Le vent claque la porte
Sur les derniers grain dun sommeil agité
Me voilà sur la trottoir, short basket
Chronomètre à zéro,
Ma rage fera cette fois rectte

..

Aujourd'hui, c'est enfin les vacances
Et, je vais au soleil de la delivrance.
C'est donc, Ma crème solaire en poche,
Que Je vait remplir, de rêve, ma sacoche
De plage et de sable fin alanguis
Aux avenantes courbes de l'été.
C'est ainsi, d'un pas assuré, que mon esprit
Trace ainsi les sillons d'un songe tant souhaité.
Se dessinent alors des rires d'enfant,
En des vagues de bonheurs insouciants.
La nonchalance de ce temps, grise mes sens
En une torpeur douce et mélodieuse
Puis, une autre musique Insidieuse,
Me sort d'une léthargie pleine d'indescence.
Le réveille, sonne et me rappelle
C'est donc, des valises sous les yeux
Que sur les ailes de ligne L
je menvlole donc vers d'autres cieux.