J'aurai aimé Être le plus doux poèmes :
Être le plus doux de tes matins enivrés ;
Etre, à ton réveil,
la première caresse de tes yeux alanguis.
Être ton Impatience ; fleurir ton jardin secret :
Ton rêves à jamais inasouvi.
La douceur de ton for intérieur
J'aurai été la balade de tes matins chantant.
Mais, tu es parti, et, mon cœur,
À ton souvenir asservi,
Rêve, d heure en heure,
De ces choatoyants moments
Que tu fus.
J'ai capturer ces instants
Dans dans les vibrations
de mon cœur

La bille brille,
D indifférence.
Jamais elle ne vacille.
Asice sur son aisance
Et frêle comme une brindille,
Elle laisse glisser les impertinences
Du temps qui babille.
Pour elle, rien n'a d'importance :
Même si la faucille
À pour elle, quelques manigances,
Jamais elle ne scille.
Et, c'est Toujours avec prestance
Et en son âme et conscience
Qu'elle distille
Ses promesses illusoires :
Plein d espoir,
Ses proies deshabillent
Leur secret.
Belle et pleine de fausse insouciance
Pourquoi avoir de la méfiance ?
Mais, à trop titiller
Le destin
Quelle ne fut sa surprise
De trouver plus malin :
Éprise d'une emprise,
Qui avait roulé sa bosse plus longtemps
Elle fu dévêtue de ses fauts semblants
Et ses semblables l'avaient,
Depuis longtemps délaissée.
C'est ainsi que la bille brillante d'indifférence
Brilla, au souvenir de sa beauté,
De solitude.

Les pattes, c'est derniers temps sempatent,
Et ce n'est pas s'en m épater.
C'est avec si peu de hâte
Qu'elles mettent la main à la pâte.

Elles prennent du ventre,
Tout en perdant l'usage de leur patte :
Elles sont dans l'antre
De la folies de tous ses bureaucrates.

Ainsi, un car pour pattes aux vitres apattantes,
Les invite par des mots aguicheurs.
Entrez mesdames ! un bon Pathé vous tante ?

Tout Enivrées par tant de bonheurs retrouvées,
Elles en oublieraient qu'en des temps pas si lointain
Elles vivaient libre, sans avoir à justifier
de leur bonne santé ; mais l'angoissant refrain
Des carpates, à leur oreilles œillères,
Leur avait fait oublier ce qu'était hier.

Et, c'est ainsi que, s'en plus de suspicion
se je jettant dans la gueule dévorante
De la plus incontrôlable soumission
Elles en devinrent une pâte impotente.

Je suis un pilote de ligne :
De ma plume, je pilote les voyageurs ;
Je les emporte, De ligne en ligne,
Sur les ailes du temps,
Découvrir de nouvelles heures.
Derrière les hublots indifférant,
Les passagers sirotent les instants:
De vers en vers interstellaires,
Je les accompagne dans un autre univers :
Leur sens, au songe dérivant,
Découvre, entre les lignes,
La beauté de l'aurore se posant,
Délicatement sur les ailes de l'avion.
Les turbulences du passé
...

Je suis hs comme une télé
Qui aurait trop marché
À travers le monde.
Mon alimentation
Bien peu variée
Et pourtant bien féconde
D'images de notre terre naufragée
Me mets sous tension.
Sa carte mère
Devenue Nourricière
De tous les déboires
De l'homme ne peut y croire.
Sa carte graphique, massacrée
Par des richesses illusoires,
Se voit dans le regard, désormais
Famélique et en quête de territoires
Des animaux endeuillés.
Mais, heureusement,
J'ai gardé ma carte imaginaire
Pour voyager dans un autre monde.

Je suis allée chez mon dentiste
Détartrer mes incertitudes à grandes eaux
Habillé de sa blouse blanche triste,
Il en extrait dent à dent, mes maux.

Nombre d'instants carriés Devront être pansés :
Des regrets seront devitalisés
Et remplacés par des implants
De vie truculant.
Et, au soleil couchant,
Mes mots inasouvis,
pourront desserrer les dents.

Cette parie de Bridge contre moi même,
Fut couronnée de succès :
J'ai pu retrouver les sourirs d antan ;
Ceux vetus leur avenant mordant.
Mais, c'était sans compter
Les dents longues de mon dentiste blême.

La paille, hier apres midi,
A voulu, avec le blé des vertes prairies,
Sabler le champagne.
Hélas il était parti en campagne :
La paille s'est retrouvée sans blé.
Il a du faire une assemblée des chants
Chacun des être vivants de la clairière,
A donner de la voix en votant :
L iris, fagoté dans ses œillères,
L'azalze qui nosait se laisser aller
Et les pensées arborant fièrement quelques idées.
Puis vint le vénérable Hêtre :
Vêtu de toute sa sagesse,
Le champ de la discorde se tue !
Il pouvait voir la paille dans chacun;
Ce qui donnât du grain à moudre à ses remontrances :
"Le pain est essentiel à la vie mais faut il encore qu'il y ai quelqu'un pour le manger"
Sur ces paroles toute de bon sens,
Un vent de paix souffla sur la verte prairie.

Le temps, arraché à sa rêverie
des événements déferlant,
En oublierai presque le cliqueti
Des aiguilles en relent.

Un grain de sable,
Sous couvert affable
Et chronophage
A englouti les âges.

Ce parfum, pourtant profond,
Étreint les minutes de lennuie
En une vague de nuit
Que seul, les derniers soupirs illuminer ont
De leur repos apaisés.